J’adore cette image moi qui suis de nature farfelu et exubérante . C’est amusant car j’ai travaillé sept ans dans un hopital psychiatrique à Montréal -Louis Hypolite Lafontaine fermé depuis. Certains personnes pourraient penser que cela m’a affecter. Mais non je ne suis pas frapadingue.
Mon ami Feiruz Khan
Eudiant à McGill University (Montréal) avec moi en génie Civil, nous avons partégé un apprtement sur la rue Aylmer à Montréal non loin de l’université.
Il me parraissait l’homme le plus exotique au monde. Mais où est donc la Malaysie ?
Il a épousé avec une charmante personne d’ascendance chinoise et a eu quatre beaux enfants que j’ai rencontré parmi mes trois voyages en Malysia.
Notre amitié n’a jamais failli.
** »A student at McGill University (Montreal) with me in Civil Engineering, we shared an apartment on Aylmer Street in Montreal, not far from the university.
He seemed to me like the most exotic man in the world. But where exactly is Malaysia?
He married a charming woman of Chinese descent and had four beautiful children, whom I met during my three trips to Malaysia.
Our friendship has never faltered. »**
Mes amis filles
Mon amie Véronique Tomazewski
Nous avons partagé pendant deux ans un appartement sur la rue Durocher à Montréal prés du Parc Lafontaine. Et nous sommes devenus amis pour la vie.
Francaise devenu canadienne elle m’a rencontré moi québécois révant d’être français. Notre double culture nous a san doute rapproché.
C’est la femme qui a tout réussi dans la vie sauf son marriage. Cadre au Maroc, journaliste au Québec, puis sociologue à Toronto, professeur universitaire pendant vingt ans et enfin psychothérapeute on ne sait pas où.
Près de quarante ans d’amitié est un océan soumis aux aléas de la météo : constant, puissant, présent, avec ses tempêtes et ses moments de calme où la surface invite à des plongées dans la grâce et à des voyages initiatiques tantôt sur une ile déserte à savourer nos liens amicaux, tantôt dans une grande ville saturée par les propositions artistiques, culturelles et politiques.
Philippe et moi avons cohabité sur la rue Marquette à Montréal, au coin du Parc Lafontaine au début de la vingtaine dans la fin des années1980. Ce fut un coup de foudre intellectuel, émotionnel de ma part pour cet être à l’esprit ouvert, foisonnant d’idées et rieur, enjoué, physiquement puissant, occupant tout l’espace avec ses grands bras décrivant des arabesques en l’air comme pour inscrire à la postérité quantique sa vision pénétrante sur des sujets aussi variés que la géopolitique, la littérature, l’informatique… j’étais éblouie par son érudition. Je dois à Philippe le désir et la réalisation d’un Masters et dans la foulée d’un doctorat tellement Philippe a su stimuler en moi mes propres penchants intellectuels et académiques.
Nous ne nous sommes jamais quitté depuis, connectés par un fil invisible mais fort et indestructible que l’on appelle l’amitié.
Philippe a cette unique qualité de questionner le status quo, d’ouvrir le champs des possibles, de croire en une infinité de perspectives et de solutions tout problème. Même lorsque nos divergences politiques menaçaient notre lien, Philippe trouvait une sortie élégante dans son style de chevalier servant une cause noble.
Philippe a ainsi touché bien d’autres amies qui lui sont resté fidèles au Québec comme en France et en Malaisie.
D’une force morale et intellectuelle hors pair Philippe nous a maintenus au fil des décennies dans son cercle d’amis avec des conversations téléphoniques et en personne quand nos rencontres intercontinentales l’ont permis, avec une régularité infaillible.
Généreux de cœur, heureux de partager ses lectures, ses analyses, il a aussi été généreux avec son fils en père aimant qui a accepté de suivre sa femme en France et de quitter sa vie au Québec. Philippe a été un père diligent qui a autant que ses moyens lui ont permis, soutenu sa femme et son fils, jusque que dans ses études doctorales. Philippe était fier de son fils, en admiration avec son Quentin dont il me parlait avec amour et respect.
Philippe traversa les différents stades de la révolution digitale avec autant d’enthousiasme et de créativité, s’adaptant successivement au monde de la formation professionnelle, de l’éducation en ligne, du blockchain, de l’intelligence artificielle, avec l’aisance intellectuelle d’un surfeur professionnel.
Lorsque des tempêtes successives lui firent perdre ses moyens, comme son divorce qui le jeta à la rue, Philippe réussit à se remettre de pied ferme en France, à prendre sous son aile d’autres expatriés, à les coacher et à reconstituer ainsi un terrain social pour lui-même, tout en assurant sa présence sur le Web avec son wiki des start-ups.
Philippe restera gravé dans mon cœur comme un ami au soutien indéfectible, sensible mais discret quant à ses émotions, un romantique infatigable qui ne se décourageait pas devant les rejets et les refus, un stratège aussi futé en amour qu’au travail, avec une capacité et une discipline personnelle admirables.
Diplômé de HEC entre autres, Philippe a mené sa vie de marin au long cours avec souplesse et détermination quant à la résilience dont il a fait preuve après ses opérations du cœur, la perte d’amis chers, l’éloignement de son fils, les creux financiers qui ont freiné ses élans à plusieurs moments critiques de sa vie riche en rencontres et initiatives.
Amoureux des lettres, de théâtre et de culture, grand lecteur qui s’enthousiasmait d’idées nouvelles, Philippe a fait de sa vie un roman à la Monte Christo plutôt qu’à la Don Quichotte, conscient que son esprit était ambitieux au-delà des possibilités matérielles lui étaient offertes, mais lucide quand au potentiel de sa volonté infatigable. Les espaces de co-working et sa vie parisienne lui procuraient l’environnement fertile à ses explorations. Il n’hésitait pas à traverser la région parisienne presque chaque matin pour aller vivre cette effervescence créative qui le projetait de l’avant dans ses visions. De même, il avait adopté une famille roumaine avec une mère et trois enfants qu’il a gâté et élevé intellectuellement par les livres et les sorties culturelles, les traitant comme les petits-enfants qu’il n’avait pas. Quand la vie n’apportait pas à Philippe ce qu’il voulait, il allait chercher lui-même ce qui contribuait à son équilibre.
Philippe laisse en moi un héritage riche de milliers d’heures de conversation animée qui ont élargi ma propre vision. Philippe a embelli ma vie, m’a aidé à repousser les limites imposées par la culture en me faisant témoin et participantes de son imagination fertile, de son intelligence capable d’appréhender l’internet et d’en faire un allié. Philippe m’a inspiré à dépasser mes peurs, à m’appuyer sur sa confiance en la vie qu’il explorait comme une mine d’or, où la femme y était un trésor inestimable. Vers la fin de sa vie, amoureux d’une coach qui devint sa muse, Philippe vivait sa solitude affective avec l’espoir que sa générosité serait récompensée, un espoir qui était un des traits de la personnalité de Philippe.
Merci Philippe pour presque ce demi-siècle d’une relation amicale tellement riche et profondément que ces quelques lignes n’en effleurent que la surface. Nous ne nous sommes jamais dit « je t’aime », nous l’avons vécu au fil de ces longues heures de communion par l’esprit et par le cœur. Tu restes à jamais gravé dans mon être reconnaissant. Sans toi, je ne serais pas la personne que tu admires, me disais tu, comme une femme d’exception..
Begun Yigit
Mon amie turque Begun d’à peine vinq cinq ans est tres jolie ici. Doté d’une forte personnalité, elle a fait des études au niveau maîtrise en philosophie, puis des cours en technologie web et enfin ces dernières années un MBA à Istambul. Elle travaille comme business mentor.
Nouara Bacha, une amie qui a disparu
J’ai connu Nouara à Metz. Puis elle a habité chez moi pendant qualques mois. Elle ne fut jamais un amour mais une amie de tendresse. Tres arrogante, elle voulut démarrer une agence web pour produire un site web.
Elle m’a souvent parlé de sa vie antérieure mais je crois qu’elle fut une personne qui s’est construit un rôle imaginaire.
Et Nouara disparut !! Plus de téléphone, plus d’adresse, plus de email. Parti dans un autre monde.
Awen, mon amie chinoise
Awen vient de Dalian une ville populeuse du nord de la chine.
Nous allions souvent dans des restaurants. Comme on le constate, j’ai une forte appétence vers l’exploration de d’autres cultures.
Du passé nait le futur Laissez un héritage spirituel à vos enfants
- Mère
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- Bref de vie
- Passions
La société Mémoire en héritage crée des sites web de souvenir pour les descendants d’une personne viavante ou décédé.
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